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Petit guide de compétition |
Nous vous présentons un petit
guide pratique sur les compétitions de patinage de vitesse courte
piste. Vous y trouverez plusieurs renseignements
qui ont été recueillis soit dans les documents officiels de la Fédération de patinage de vitesse du Québec,
soit dans le Guide du patineur préparé par l’Association régionale de patinage de vitesse -
Région Ouest, soit sur les sites web des autres organisations, soit de la bouche même des vieux sages de
notre sport.
Ce guide n’est évidemment pas complet et
certaines erreurs bien involontaires peuvent s’y être glissées. Pour
tout commentaire ou information pertinente supplémentaire, n’hésitez pas
à nous contacter.
Sujets :
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| Que faire
avant la compétition? |
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Jusqu'au mercredi précédant la compétition, il
est conseillé de manger très souvent des pâtes afin d'augmenter le niveau d'énergie et de se coucher très tôt tous
les soirs afin de conserver l'énergie
emmagasinée. La veille, mangez bien mais léger, détendez-vous, et
couchez-vous tôt.
Durant la saison régulière, la compétition
dure une journée pour les niveaux Initiation et Développement et deux
journées pour les niveaux Espoir et Élite. Les compétitions de fin de
saison quant à elles se déroulent sur deux journées pour tous les niveaux.
Le matin de la compétition, déjeunez bien (pain
de blé grillé, fromage, verre de lait, fruits) et vérifiez votre sac.
-
une paire de
patins et des protège-lames; pour les patins à lames qui peuvent
être décentrées, les clefs
nécessaires;
-
lunettes
protectrices ou visière/grille complète
-
un protège-cou;
des protège-tibias; des protège-genoux;
-
un casque; une
paire de gants de cuir;
-
bas ou tubes
en kevlar;
-
une guenille pour
essuyer ses lames; une paire de lacets supplémentaires; quelques
diachylons,
épingles de sûreté; une gourde;
-
des vêtements de
rechange (si on tombe dans l'eau !); un séchoir à cheveux pour
sécher les vêtements (si on tombe dans
l'eau !); un "skin" de compétition (facultatif);
-
pour ceux et
celles qui aiguisent leurs patins: une petite pierre pour enlever le
morfil des lames; étau (jig); grosse
pierre; huile; guenille (le Club se charge généralement
d’apporter ces accessoires;
-
un carnet de temps
(si désiré).
Note importante : les équipements de sécurité soulignés sont obligatoires - une
pièce manquante devrait entraîner la
disqualification du patineur; même durant le réchauffement, un
patineur non convenablement protégé peut se voir
infliger l’équivalent d’un faux départ s’il est vu par un officiel.
Rendez-vous à l'aréna au moins 30 minutes avant
le début du réchauffement (lequel est typiquement une heure avant le début de la compétition).
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| Comment
se passe la journée de compétition? |
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En arrivant à l’aréna, repérez le local et la
section des estrades où se trouvent le Club, déposez-y vos effets et vérifiez l'heure du début du réchauffement
sur glace. Allez courir, vous échauffer, vous étirer. Préparez-vous pour aller sur la glace. Pour
l'échauffement sur glace, il est bon de garder son chandail en coton ouaté. L'échauffement sur glace
terminé, on enlève ses patins (on essuie
les lames) et on vérifie l'horaire final des courses. On vérifie ses
lames; si elles ont besoin d'un aiguisage,
le faire immédiatement. N'oubliez pas de sourire, tout ira mieux
!
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| Alimentation durant une compétition |
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Boire de l'eau très souvent durant toute la
compétition. On peut aussi boire du jus de fruits coupé avec de l'eau (ne pas abuser des jus d’oranges ou de
pamplemousses car c'est acide). Le Gatorade et l’Energizer
sont de bons breuvages (mais plus chers) car ils contiennent moins
de 8% de glucides. Mangez des fruits frais,
des légumes, des fruits séchés, des noix. À l’heure du dîner, mangez un bon sandwich, des
crudités sans trempette, un muffin, une tranche de pain aux bananes, du lait ou du jus. Autres suggestions;
bagel, pain pita, céréale, biscottes,
yogourt, banane, pomme, kiwi, raisins, carré aux dattes, compote ou salade
de fruits. Évitez les poutines, chips,
hamburgers, hot-dogs et chocolat. Évitez également les légumes
tels le chou, le brocoli et autres aliments qui
donnent des gaz sans toutefois alléger le patineur. Ce qui est important c’est d’éviter de changer
complètement les habitudes alimentaires car cela pourrait créer des problèmes de digestion.
À la fin de la journée de compétition, on
relaxe et on se paie une bonne pizza!!! C’est pas nécessairement bon pour la santé, mais ça fait du bien au moral ...
et ça évite aux parents de préparer un
repas!!!
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| Quand et
comment se préparer à une course ? |
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Il faut être prêt environ 5 (cinq) courses
avant la catégorie précédant celle dans laquelle on patine. Généralement, un jeune armé d’un porte-voix fait
l’appel des patineurs aux moments opportuns. Dix à quinze minutes avant de chausser les
patins, il faut s'échauffer et s'étirer. Avant de partir pour l'appel, on vérifie qu'on a bien son casque, ses
lunettes (visière), ses gants, son protège-cou et ses protège-tibias.
À l'appel, on s'assoit et on reste attentif
pour bien entendre le préposé à l’appel. Lorsqu’on est appelé, on se fait voir ou entendre pour que le préposé
nous assigne à une place bien précise avec
les autres patineurs de notre vague. On se concentre sur la course à
venir.
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| Sur la
patinoire |
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Lorsque c’est notre tour d’aller sur la glace,
on se rend directement à la ligne bleue derrière la ligne de départ - l’officiel nous indiquera l’endroit.
On se place à la position qui nous est assignée - le dossard 1 est le premier du côté intérieur de la piste.
Lorsque l’officiel de départ ordonne « à
vos marques », on s’avance à la ligne de départ, on se tient droit et sans
bouger jusqu’à ce que l’officiel ordonne «
prêt », après quoi on se place en position de départ et on la garde
jusqu’au coup de sifflet ou de
pistolet. Durant la course il ne faut jamais faire
l'erreur de courir après les patineur(euse)s qui nous précèdent. Il faut bien patiner techniquement pour être
efficace. Lorsqu’il ne reste qu’un tour à
faire dans la course, le préposé au compte-tour sonne une cloche.
Attention, il la sonne lorsque le premier
patineur passe devant lui; si on a déjà un tour de retard sur le premier,
on devra terminer nos deux derniers
tours.
Il ne faut jamais ralentir avant la ligne
d’arrivée, même si aucun patineur ne nous suit. Les fractions de seconde sont importantes en qualification;
elles déterminent notre rang pour la finale. Pour la même raison, en cas de chute on se relève sans
perdre de temps; les patineurs en avant de
nous peuvent chuter à leur tour, de même que ceux des autres vagues
de qualification - c’est le temps et non le
rang qui détermine notre position dans la finale (sauf pour la vague A qui est généralement composée des gagnants de
chacune des vagues de qualification).
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| Après la
course ! |
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On analyse le résultat avec son entraîneur. Les
conseils qu’il nous donne sont très importants. Une compétition nous permet souvent d’apprendre beaucoup plus que
lors des entraînements. Il faut toujours se fixer des objectifs
réalisables et apprécier notre progression.
Club de patinage de vitesse Montréal-Ahuntsic
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