| Nous vous présentons un petit
guide pratique sur les compétitions de patinage de vitesse courte
piste. Vous y trouverez plusieurs renseignements
qui ont été recueillis soit dans les documents officiels de la Fédération de patinage de vitesse du Québec,
soit dans le Guide du patineur préparé par l’Association régionale de patinage de vitesse -
Région Ouest, soit sur les sites web des autres organisations, soit de la bouche même des vieux sages de
notre sport.
Ce guide n’est évidemment pas complet et certaines erreurs bien involontaires peuvent s’y être glissées. Pour tout commentaire ou information pertinente supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter. Sujets : |
| Qu’est qu’une
niveau ? |
| En patinage courte piste, il y a
quatre niveaux : Élite, Espoir, Développement et Initiation. ÉLITE ESPOIR DÉVELOPPEMENT Doit accéder au niveDoit accéder au niveau espoir en cours de saison, le patineur qui, au cours d’une compétition de niveau développement, a terminé premier de sa catégorie au cumulatif et a réalisé le standard requis lors de cette compétition ou d’une compétition précédente ou subséquente de l’année en cours. Les standards d’accès au niveau espoir doivent être établis au plus tard le 15 septembre par le Comité courte piste de la FPVQ. Le CPVMA fait partie de la région «C» dans le niveau développement. INITIATION Circuit
« Liliane-Lambert » Pour accéder au niveau développement au cours de la saison, le patineur doit avoir atteint le standard de ce niveau dans la distance requise en compétition de niveau initiation. Les standards d’accès au niveau développement doivent être établis au plus tard le 15 septembre par le Comité courte piste de la FPVQ. Un patineur de niveau Initiation qui a atteint les standards requis pour accéder au Niveau Développement lors de deux (2) compétitions de Niveau Initiation sera exclu des Circuits Initiation sauf s’il y a changement de catégorie. Toutefois, il n’est pas obligatoire d’attendre que le patineur est atteint deux (2) fois les standards requis, il peut dès la première fois accéder au Niveau Développement. Circuit
« C'est l'fun » |
| Qu’est-ce qu’une catégorie? |
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Les patineuses et patineurs sont regroupés en catégories selon leur âge au 1er juillet. Voici le tableau valable pour pour la saison 2006-2007. Toutes les compétitions se font par catégorie.
Standards d’accès : |
| Que faire avant la compétition? |
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Jusqu'au mercredi précédant la compétition, il est conseillé de manger très souvent des pâtes afin d'augmenter le niveau d'énergie et de se coucher très tôt tous les soirs afin de conserver l'énergie emmagasinée. La veille, mangez bien mais léger, détendez-vous, et couchez-vous tôt. Durant la saison régulière, la compétition dure une journée pour les niveaux Initiation et Développement et deux journées pour les niveaux Espoir et Élite. Les compétitions de fin de saison quant à elles se déroulent sur deux journées pour tous les niveaux. Le matin de la compétition, déjeunez bien (pain de blé grillé, fromage, verre de lait, fruits) et vérifiez votre sac.
Note importante : les équipements de sécurité soulignés sont obligatoires - une pièce manquante devrait entraîner la disqualification du patineur; même durant le réchauffement, un patineur non convenablement protégé peut se voir infliger l’équivalent d’un faux départ s’il est vu par un officiel. Rendez-vous à l'aréna au moins 30 minutes avant le début du réchauffement (lequel est typiquement une heure avant le début de la compétition). |
| Comment se passe la journée de compétition? |
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En arrivant à l’aréna, repérez le local et la section des estrades où se trouvent le Club, déposez-y vos effets et vérifiez l'heure du début du réchauffement sur glace. Allez courir, vous échauffer, vous étirer. Préparez-vous pour aller sur la glace. Pour l'échauffement sur glace, il est bon de garder son chandail en coton ouaté. L'échauffement sur glace terminé, on enlève ses patins (on essuie les lames) et on vérifie l'horaire final des courses. On vérifie ses lames; si elles ont besoin d'un aiguisage, le faire immédiatement. N'oubliez pas de sourire, tout ira mieux ! |
| Alimentation durant une compétition |
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Boire de l'eau très souvent durant toute la compétition. On peut aussi boire du jus de fruits coupé avec de l'eau (ne pas abuser des jus d’oranges ou de pamplemousses car c'est acide). Le Gatorade et l’Energizer sont de bons breuvages (mais plus chers) car ils contiennent moins de 8% de glucides. Mangez des fruits frais, des légumes, des fruits séchés, des noix. À l’heure du dîner, mangez un bon sandwich, des crudités sans trempette, un muffin, une tranche de pain aux bananes, du lait ou du jus. Autres suggestions; bagel, pain pita, céréale, biscottes, yogourt, banane, pomme, kiwi, raisins, carré aux dattes, compote ou salade de fruits. Évitez les poutines, chips, hamburgers, hot-dogs et chocolat. Évitez également les légumes tels le chou, le brocoli et autres aliments qui donnent des gaz sans toutefois alléger le patineur. Ce qui est important c’est d’éviter de changer complètement les habitudes alimentaires car cela pourrait créer des problèmes de digestion. À la fin de la journée de compétition, on relaxe et on se paie une bonne pizza!!! C’est pas nécessairement bon pour la santé, mais ça fait du bien au moral ... et ça évite aux parents de préparer un repas!!! |
| Quand et comment se préparer à une course ? |
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Il faut être prêt environ 5 (cinq) courses avant la catégorie précédant celle dans laquelle on patine. Généralement, un jeune armé d’un porte-voix fait l’appel des patineurs aux moments opportuns. Dix à quinze minutes avant de chausser les patins, il faut s'échauffer et s'étirer. Avant de partir pour l'appel, on vérifie qu'on a bien son casque, ses lunettes (visière), ses gants, son protège-cou et ses protège-tibias. À l'appel, on s'assoit et on reste attentif pour bien entendre le préposé à l’appel. Lorsqu’on est appelé, on se fait voir ou entendre pour que le préposé nous assigne à une place bien précise avec les autres patineurs de notre vague. On se concentre sur la course à venir. |
| Sur la patinoire |
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Lorsque c’est notre tour d’aller sur la glace, on se rend directement à la ligne bleue derrière la ligne de départ - l’officiel nous indiquera l’endroit. On se place à la position qui nous est assignée - le dossard 1 est le premier du côté intérieur de la piste. Lorsque l’officiel de départ ordonne « à vos marques », on s’avance à la ligne de départ, on se tient droit et sans bouger jusqu’à ce que l’officiel ordonne « prêt », après quoi on se place en position de départ et on la garde jusqu’au coup de sifflet ou de pistolet. Durant la course il ne faut jamais faire l'erreur de courir après les patineur(euse)s qui nous précèdent. Il faut bien patiner techniquement pour être efficace. Lorsqu’il ne reste qu’un tour à faire dans la course, le préposé au compte-tour sonne une cloche. Attention, il la sonne lorsque le premier patineur passe devant lui; si on a déjà un tour de retard sur le premier, on devra terminer nos deux derniers tours. Il ne faut jamais ralentir avant la ligne d’arrivée, même si aucun patineur ne nous suit. Les fractions de seconde sont importantes en qualification; elles déterminent notre rang pour la finale. Pour la même raison, en cas de chute on se relève sans perdre de temps; les patineurs en avant de nous peuvent chuter à leur tour, de même que ceux des autres vagues de qualification - c’est le temps et non le rang qui détermine notre position dans la finale (sauf pour la vague A qui est généralement composée des gagnants de chacune des vagues de qualification). |
| Après la course ! |
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On analyse le résultat avec son entraîneur. Les conseils qu’il nous donne sont très importants. Une compétition nous permet souvent d’apprendre beaucoup plus que lors des entraînements. Il faut toujours se fixer des objectifs réalisables et apprécier notre progression.
Mise à jour : octobre 2006 |